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Le SCO au Sommet de l’Espace

Publié le 16/09/2026
Le 9 septembre 2026 au Grand Palais de Paris s’est tenu le Sommet Spatial International, une rencontre incontournable pour les acteurs du secteur. Avec la coopération au cœur de son modèle, le SCO a saisi l’occasion pour accueillir trois nouveaux membres et procéder à deux grandes annonces.

« Nous disposons aujourd’hui de capacités d’observation extraordinaires. […] Mais une donnée n’est pas encore un service. Et un service n’est pas encore une décision. C’est précisément la valeur ajoutée du SCO : partir du problème concret d’un utilisateur, mobiliser les scientifiques et les experts, identifier les bonnes données, développer une méthodologie, puis aller jusqu’à un outil opérationnel. Cette méthode a fait ses preuves. » Extrait du discours d’introduction par Laurence Monnoyer-Smith et Frédéric Bretar, responsables du SCO en France.

Bienvenue au Bangladesh, à l’Écosse et à l’UNOSAT

Incontestablement efficace, la recette SCO conquiert chaque année de nouveaux signataires. En ce 9 septembre 2026, la Charte SCO s’est enrichie de trois signatures, portant l’Alliance à 63 membres au total :

  • Le Bangladesh, représenté par le BSCL, Bangladesh Satellite Company Limited

👉 Un nouvel allié qui connait particulièrement bien l’efficacité du SCO puisqu’il a bénéficié du projet BAND-SOS, porté par l’IRD et accompagné par le SCO France. Testée dans des conditions réelles lors du cyclone Remal en 2024 (à lire ici), la plateforme opérationnelle de prévision des inondations cycloniques développée dans le Delta du Bengale continue à fonctionner.

  • L’Écosse, représentée par Space Scotland, "la voix de l'industrie spatiale écossaise"

👉 L’Écosse possède un tissu dynamique de plus de 30 entreprises qui utilisent l’Observation de la Terre pour développer diverses applications.

  • L’UNOSAT, le programme des Nations unies pour les applications satellitaires

👉 L’UNOSAT devient la 4ème instance des Nations unies à rejoindre le SCO aux côtés de l’UNEP, l’UNDP et l’UNOOSA.

Signature Bangladesh et Ecosse

Les nouveaux signataires entourés des représentants du SCO Laurence Monnoyer Smith, Frédéric Bretar et, tout à droite, Alexia Freigneaux :
À gauche : Sayeda Afroz et Golam Sarowar, représentants du Bangladesh,
À droite : Andrew Fournet, Daniel Smith, Sonda D'Alton, et Peter Young (qui signe), représentants de l’Écosse.

2 annonces incontournables

Tandis que le changement climatique s’accélère et que les besoins d’adaptation augmentent, le SCO se mobilise dans la continuité comme dans l’innovation.

L’Appel à projets 2027 est ouvertComme chaque année depuis la création du SCO, cet appel à projets a pour vocation de faire émerger de nouveaux projets, de nouveaux partenariats et surtout de nouvelles solutions opérationnelles, en France comme à l’international.

 

Consulter l’Appel à projets

Bientôt le premier SCO World Virtual Congress🗓️ du 16 au 20 novembre 2026, en parallèle de la COP31

Avec 12 sessions thématiques, cet important congrès se destine à devenir le grand rendez-vous de l’alliance SCO : les intervenants de plus de 30 nationalités seront mobilisés à cette occasion devant la communauté SCO réunie en ligne.

 

Découvrir le programme et s’inscrire

« Le SCO doit être pleinement au rendez-vous de la COP, nous porterons ainsi une voix collective : celle du spatial au service du climat, avec des données, des solutions et une communauté internationale mobilisée. »

3 projets à l’honneur

Symboles et ambassadeurs de l’efficacité SCO, des projets sont systématiquement invités à présenter leurs solutions dans les grands rendez-vous auxquels participe l’alliance. Au Sommet Spatial, cette tribune a été offerte à :

  • Marc Lucas de CLS, pilote du projet SeSaM qui a mis en œuvre une plateforme ouverte pour le suivi et la prévision des bancs d’algues sargasses ;

  • Basile Goussard et Adrien Mazeau, co-fondateurs de NetCarbon, qui ont développé Target 2050, une application en ligne permettant d’évaluer et d’optimiser la performance climatique des projets d’aménagement urbain ;

  • Alix Roumagnac, PDG de Predict Services, qui a présenté l’outil GADE LAPLI, opérationnel sur Haïti (et transposable) pour le suivi en temps réel et la prévision des risques hydrométéorologiques.